TPE : l’aide à la première embauche prend fin le 31 décembre 2016

L’aide à la première embauche pour les Très petites entreprises (TPE) prend fin dans trois mois, soit le 31 décembre 2016. Cette aide de l’Etat permet aux entrepreneurs qui viennent de créer leur entreprise ou aux travailleurs indépendants de recruter leur premier salarié.
Ce coup de pouce représente 4 000 euros sur deux ans pour les petites entreprises. Pour bénéficier de l’aide financière, l’entreprise doit embaucher son premier salarié. Les particuliers employeurs ne sont pas concernés.
CDI, CDD ou contrat de professionnalisation
L’aide à la première embauche est réservée aux entreprises qui emploient un salarié en contrat à durée indéterminée (CDI) ou déterminée (CDD) d’au moins six mois ou encore en contrat de professionnalisation d’au moins six mois. Les contrats en alternance ou apprentissage en sont exclus.
Aide de l’Etat de 4 000 euros
Ce dispositif de l’Etat n’est pas cumulable avec d’autres aides de l’Etat à l’insertion, à l’accès ou retour à l’emploi. Néanmoins, elle est cumulable avec des aides régionales ou locales.
Comment demander l’aide TPE à la première embauche ?
Pour demander la prise en charge de « l’aide à l’embauche d’un premier salarié », il suffit de remplir le formulaire disponible sur le site du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social et de le renvoyer avec les pièces justificatives demandées à l’Agence de service et de paiement (ASP). Cette dernière est en charge de verser l’aide, tout comme elle le fait déjà pour d’autres aides publiques (Embauche PME, contrats aidés…).

via TPE : l’aide à la première embauche prend fin le 31 décembre | Le portail des ministères économiques et financiers

TPE, jusqu’à 4 400 euros d’aide pour l’embauche d’un apprenti | Le portail des ministères économiques et financiers

Les très petites entreprises (TPE) qui recrutent un jeune apprenti peuvent bénéficier d’une aide de l’Etat, fixée à 4 400 euros au titre de la première année du contrat d’apprentissage.
L’aide forfaitaire de l’Etat, mise en place depuis juin 2015, a pour but d’encourager l’embauche des apprentis dans les entreprises, notamment les plus petites.
Pour en bénéficier, deux conditions doivent être réunies :
l’apprenti doit être âgé de moins de 18 ans à la date de la conclusion du contrat ;
l’entreprise doit avoir moins de onze salariés : l’effectif de l’entreprise est apprécié au titre de l’année civile précédant la date de conclusion du contrat (décret du 29 juin 2015).
Comment demander l’aide ?
La demande s’effectue en ligne sur le portail de l’alternance. Si vous n’avez pas de compte « employeur », vous avez la possibilité d’en créer un avant de déposer votre demande sur ce même portail.
Liens directs :
Ouvrir un compte employeur
Formuler une demande d’« aide TPE jeunes apprentis » (vous devez avoir un compte, munissez-vous de votre numéro de contrat d’apprentissage)
Par la suite, l’Agence de services et de paiement (ASP) est en charge de verser l’aide, tout comme elle le fait déjà pour d’autres aides publiques (Embauche PME, contrats aidés…).
Lire aussi
Contrats aidés : quels avantages pour votre entreprise ?
Embauche PME : tout savoir sur la nouvelle mesure en faveur de l’emploi
Les entreprises ont un délai maximal de six mois suivant la date de début d’exécution du contrat pour formuler leur demande d’aide qui sera versée à raison de 1 100 euros par période de trois mois.
Quels justificatifs ?
Une fois que l’ASP aura traité votre dossier, il suffira de vous connecter au portail SYLAé (vous devez avoir un compte) chaque trimestre afin de justifier de la présence du jeune apprenti en joignant l’attestation de l’exécution du contrat.
L’aide TPE jeunes apprentis est-elle cumulable avec d’autres aides ?
Les entreprises peuvent cumuler cette aide forfaitaire avec d’autres dispositifs tels que la prime d’apprentissage d’un montant de 1 000 euros ou le crédit d’impôt.